La plupart des gens font leur recherche de mots-clés à l’envers.
Ils trouvent un mot-clé avec un bon volume, ils écrivent un article dessus, et ils attendent que Google les positionne.
Résultat : des mois de travail pour des pages qui ne rankent pas, ou qui rankent sur des requêtes qui n’amènent aucun client.
La recherche de mots-clés efficace commence à l’autre bout. Par vos clients, leurs problèmes, leurs questions — et seulement ensuite par les outils pour valider et affiner.
Dans ce guide, je vous montre ma méthode exacte — celle que j’applique sur chaque nouveau projet.

Ce qu’est vraiment une bonne recherche de mots-clés
Une bonne recherche de mots-clés n’est pas une liste de mots avec le plus grand volume de recherche possible.
C’est une carte de ce que vos clients potentiels cherchent sur Google — à chaque étape de leur parcours. De la première question vague jusqu’à la décision d’achat.
Cette carte vous dit :
- Quoi créer : quels contenus, quelles pages de service, quelles FAQ
- Comment l’organiser : quelle hiérarchie, quel cocon sémantique
- Dans quel ordre : quelles opportunités attaquer en premier
Une recherche de mots-clés ratée, c’est du temps perdu sur des contenus que personne ne cherche, ou que vous ne pouvez pas positionner face à la concurrence.
Les 4 types d’intention de recherche
Avant les outils, avant les volumes — l’intention.
C’est le facteur le plus sous-évalué dans la recherche de mots-clés. Et celui qui explique le plus souvent pourquoi une page ne converti pas malgré un bon positionnement.
Informationnelle
L’utilisateur cherche à apprendre ou à comprendre.
Exemples : “c’est quoi le SEO”, “comment fonctionne Google”, “pourquoi mon site est lent”
Ce qu’il attend : un article explicatif, un guide, une réponse directe.
Ce qu’il ne cherche pas : une page de vente, un formulaire de contact, un devis.
Mettre une page de services sur un mot-clé informationnel, c’est servir le mauvais plat au mauvais moment. Le visiteur part. Votre taux de rebond explose. Google le voit.
Navigationnelle
L’utilisateur sait où il veut aller. Il tape le nom d’une marque ou d’un site.
Exemples : “miarofandresena blog”, “Facebook connexion”, “Google Maps Madagascar”
Ce qu’il attend : arriver sur le site ou la page qu’il cherche.
Ces requêtes sont rarement des opportunités pour des tiers — si quelqu’un tape votre nom de marque, c’est votre site qu’il cherche.
Commerciale (investigation)
L’utilisateur compare des options avant de prendre une décision.
Exemples : “meilleur consultant SEO Madagascar”, “agence SEO vs freelance”, “avis Hostinger hébergement”
Ce qu’il attend : une comparaison, des avis, des critères pour choisir.
Ce qu’il ne cherche pas encore : à acheter. Il évalue.
Ces requêtes sont d’or pour les articles comparatifs, les guides de choix, les cas clients.
Transactionnelle
L’utilisateur est prêt à passer à l’action : acheter, contacter, réserver.
Exemples : “consultant SEO Antananarivo tarif”, “création site web Madagascar prix”, “réserver hôtel Nosy Be”
Ce qu’il attend : une page claire avec un prix ou un formulaire de contact.
Ce qu’il ne cherche pas : un article de blog de 3 000 mots sur l’histoire du SEO.
Mettre un article informatif sur un mot-clé transactionnel, c’est laisser un client prêt à acheter se perdre dans un contenu qui ne l’aide pas à agir.
La règle à retenir : un contenu = une intention. Ne mélangez pas.
Étape 1 : Les mots-clés de départ (seed keywords)
La première étape ne nécessite aucun outil.
Elle nécessite de penser comme votre client.
La technique des 3 questions
Prenez une feuille (ou un Google Sheet) et répondez à ces trois questions pour votre activité :
Question 1 : Quels problèmes mon produit ou service résout-il ?
Si je suis comptable à Antananarivo : déclarations fiscales, création d’entreprise, bilan comptable, TVA, gestion de paie…
Question 2 : Comment mes clients décrivent-ils leur problème dans leur langage ?
Pas le langage professionnel — le langage du client. “Je veux que mon site apparaisse sur Google” plutôt que “je cherche une stratégie de référencement naturel organique”.
Question 3 : Quelles questions mes clients me posent-ils le plus souvent ?
Ce sont souvent les meilleures intentions de recherche — des vraies questions, pas des termes techniques.
Les sources complémentaires
Vos concurrents : regardez les titres de pages et les articles de blog de vos 3 principaux concurrents. Quels sujets couvrent-ils ? C’est une indication de ce que le marché cherche.
Vos clients actuels : si vous avez un service client ou un historique d’échanges par email, relisez-les. Les mots qu’ils utilisent naturellement sont vos mots-clés de départ.
Google lui-même : tapez votre secteur d’activité sur Google et notez chaque suggestion automatique. Faites-le lettre par lettre — “consultant a…”, “consultant b…”, “consultant c…” — pour couvrir le maximum de variantes.
À la fin de cette étape, vous devez avoir 20 à 50 mots-clés de départ. Pas besoin de plus — l’étape suivante va les multiplier.
Étape 2 : Expansionner avec les outils
Vous avez vos mots-clés de départ. Maintenant, les outils.
Google Keyword Planner
Entrez vos 5 à 10 mots-clés de départ les plus représentatifs. GKP génère des centaines de variantes avec leurs volumes estimés.
Ce que je cherche : les variantes auxquelles je n’avais pas pensé, les formulations alternatives que les utilisateurs emploient réellement.
Exportez tout en CSV. Vous trierez et filtrerez ensuite.
Réglage important pour Madagascar : dans les filtres géographiques, sélectionnez Madagascar. Certains mots-clés ont un volume global correct mais quasi nul sur le marché malgache. Vérifiez.
AnswerThePublic
Pour chaque mot-clé principal, lancez une recherche dans AnswerThePublic. L’outil génère des questions structurées autour de votre terme.
Ce que j’utilise : la section “Questions” (qui, quoi, comment, pourquoi, où, quand) et la section “Comparaisons” (X vs Y, X ou Y). Ce sont des angles de contenu directs pour vos articles et vos FAQ.
Google Search — les 4 sources gratuites
Pour chaque mot-clé de départ, exploitez les 4 sources gratuites de Google :
1. Les suggestions automatiques
Tapez votre mot-clé et notez chaque suggestion. Faites-le avec une espace après le terme, puis avec chaque lettre de l’alphabet.
“SEO “ → “SEO Madagascar”, “SEO local”, “SEO Antananarivo”…
2. Les “Autres questions posées”
La section PAA (People Also Ask) au milieu des résultats. Chaque question que vous dépliez en génère de nouvelles. C’est un filon de mots-clés de longue traîne à haute intention.
3. Les “Recherches associées”
En bas de page des résultats Google. 8 variantes supplémentaires par requête.
4. Google Suggest par lieu
Si vous ciblez plusieurs villes malgaches, testez “votre service + Antananarivo”, “votre service + Toamasina”, “votre service + Mahajanga”. Les variantes géographiques sont souvent des mots-clés sous-exploités.
Google Search Console (pour les sites existants)
Si votre site existe depuis plus de 3 mois, Search Console est une mine d’or souvent ignorée.
Dans Rapport de performance > Requêtes, vous voyez sur quels mots-clés Google vous affiche déjà — même si vous n’êtes pas bien positionné.
Les requêtes avec des impressions mais peu de clics (= faible CTR) sont des opportunités directes : Google vous montre déjà, mais vos titres et descriptions n’incitent pas au clic. Améliorez le contenu sur ces mots-clés plutôt que d’en créer de nouveaux.
Étape 3 : Analyser l’intention de chaque mot-clé
Vous avez maintenant une liste étendue. Peut-être 200 à 500 mots-clés.
Avant de regarder les volumes, classifiez l’intention de chaque mot-clé.
La méthode rapide : les SERP
Le meilleur indicateur de l’intention d’un mot-clé, c’est ce que Google positionne déjà dessus.
Tapez chaque mot-clé et regardez la première page. Ce que vous voyez vous dit exactement quelle intention Google a détectée :
- Des articles de blog → intention informationnelle
- Des pages de comparaison → intention commerciale
- Des pages de services/produits → intention transactionnelle
- Des sites officiels → intention navigationnelle
Si la première page contient principalement des articles de blog, inutile d’y envoyer une page de vente — Google ne la positionnera pas correctement.
Les indices dans le mot-clé lui-même
Certains mots signalent l’intention directement :
| Indicateur | Intention probable |
|---|---|
| “comment”, “pourquoi”, “c’est quoi”, “guide” | Informationnelle |
| “meilleur”, “comparatif”, “avis”, “vs” | Commerciale |
| “prix”, “tarif”, “devis”, “acheter”, “contacter” | Transactionnelle |
| Nom de marque, nom de site | Navigationnelle |
Étape 4 : Évaluer volume et difficulté
Maintenant seulement, regardez les chiffres.
Le volume de recherche
Le volume de recherche mensuel estimé dit combien de fois ce mot-clé est cherché par mois sur Google. C’est une estimation — pas un chiffre exact — mais c’est suffisant pour comparer des options.
À Madagascar, les volumes sont faibles par nature. Un mot-clé à 500 recherches/mois est un très bon volume pour le marché local. Ne comparez pas avec les standards des marchés français ou anglophone.
Ce qui compte : le volume est-il suffisant pour justifier l’effort de créer et d’optimiser un contenu ? Si un mot-clé est cherché 30 fois par mois mais représente une intention d’achat à fort panier moyen, il peut valoir l’investissement.
La difficulté (Keyword Difficulty)
La difficulté d’un mot-clé reflète la force de la concurrence en première page Google. Plus les sites déjà positionnés ont de l’autorité, plus il est difficile de les déloger.
Outils gratuits pour évaluer :
Méthode manuelle : tapez votre mot-clé et analysez la première page. Quels sites sont là ? Sont-ils des médias nationaux, des institutions, des sites avec des milliers d’articles — ou des PME locales avec peu de contenu ? Si ce sont des PME locales avec du contenu moyen, vous pouvez les concurrencer.
Ahrefs Webmaster Tools : dans la version gratuite, il donne un score de difficulté pour les mots-clés sur lesquels votre site apparaît.
MozBar (extension Chrome gratuite) : affiche le Domain Authority des sites en première page. Un DA moyen de 20-30 sur la première page, vous pouvez rivaliser. Un DA moyen de 70+, ça va être long.
Le rapport volume/difficulté
C’est là que vous trouvez vos meilleures opportunités.
| Volume | Difficulté | Verdict |
|---|---|---|
| Élevé | Élevée | Objectif long terme — possible mais demande du temps et des backlinks |
| Élevé | Faible | Opportunité prioritaire — attaquez immédiatement |
| Faible | Faible | Longue traîne — rentable si l’intention est commerciale ou transactionnelle |
| Faible | Élevée | À éviter — peu de trafic à gagner pour beaucoup d’effort |
À Madagascar, la plupart des mots-clés locaux sont dans la case “Volume faible / Difficulté faible”. C’est une opportunité — il faut juste cibler les bons.
Étape 5 : Identifier vos opportunités
Maintenant vous avez des mots-clés classifiés par intention, avec volume et difficulté estimés.
Cherchez les mots-clés qui réunissent trois conditions :
-
Intention alignée avec votre offre. Un mot-clé transactionnel ou commercial si vous cherchez des clients. Informationnel si vous construisez votre autorité d’expert.
-
Volume suffisant. Même petit — 50 à 200 recherches/mois sur un mot-clé transactionnel malgache peut représenter plusieurs clients par an.
-
Concurrence accessible. La première page est occupée par des sites que vous pouvez surpasser avec du contenu de meilleure qualité ou une autorité locale plus forte.
Les “Quick Wins” : vos priorités immédiates
Ce sont les mots-clés où vous apparaissez déjà en position 8 à 20 dans Search Console — mais où vous n’avez pas encore de contenu optimisé.
Google vous montre déjà. Il vous fait confiance sur ce sujet. Un contenu mieux structuré, mieux optimisé, avec un meilleur taux de clic peut vous amener en première page relativement vite.
C’est le levier le plus rapide et le moins cher du SEO.
Étape 6 : Organiser en clusters
Vous avez vos opportunités. Maintenant, regroupez-les en clusters thématiques.
Un cluster, c’est un groupe de mots-clés qui traitent du même sujet sous des angles différents. Ils formeront les pages d’un même cocon sémantique.
Exemple pour un restaurant à Antananarivo :
Cluster “Restaurant Antananarivo”
- Page pilier : “Restaurant à Antananarivo : notre sélection”
- “Restaurant gastronomique Antananarivo” (N2)
- “Restaurant vue panoramique Tana” (N2)
- “Restaurant livraison Analakely” (N3)
- “Meilleur restaurant romantique Antananarivo” (N3)
Cluster “Cuisine malgache”
- Page pilier : “Cuisine malgache : plats traditionnels”
- “Ravitoto : recette et histoire” (N2)
- “Romazava restaurant Antananarivo” (N3)
Chaque cluster devient un cocon avec sa hiérarchie et son maillage interne. Pour construire cette structure, consultez mon guide sur le cocon sémantique.
Le contexte malgache : ce qui change
Plusieurs spécificités du marché malgache modifient l’approche standard.
Les volumes sont faibles — et c’est une bonne nouvelle
Un mot-clé à 200 recherches/mois au niveau mondial peut sembler peu intéressant. Le même mot-clé filtré sur Madagascar à 80 recherches/mois, c’est en réalité une requête très focalisée — avec une concurrence locale souvent nulle ou très faible.
Règle pratique : ne rejetez pas un mot-clé parce que son volume mondial est faible. Evaluez sa valeur commerciale locale. 80 recherches/mois de “comptable Antananarivo” représentent potentiellement 80 prospects qualifiés par mois pour un cabinet comptable.
La dimension bilingue
38% des recherches à Madagascar se font en malgache. Si vous ignorez complètement les mots-clés en malgache, vous ratez une part significative de votre marché potentiel.
Pour chaque sujet important, recherchez les variantes en malgache :
| Français | Malgache | À cibler |
|---|---|---|
| Restaurant Antananarivo | Toerana fisakafoanana Antananarivo | Les deux |
| Médecin Tana | Dokotera Antananarivo | Les deux |
| Hôtel Nosy Be | Hotely Nosy Be | Les deux |
Les volumes malgaches sont plus faibles — mais la concurrence est encore moins développée. C’est souvent une opportunité nette.
Les variantes géographiques malgaches
“Antananarivo”, “Tana”, “Tananarive” — trois façons de désigner la même ville. Les trois sont utilisées. Ciblez les trois dans vos contenus, naturellement.
Même logique pour les autres villes : “Toamasina” et “Tamatave”, “Mahajanga” et “Majunga”.
La longue traîne est peu concurrentielle
Sur des marchés matures comme la France, les mots-clés de longue traîne sont souvent occupés par des sites bien établis. À Madagascar, beaucoup de requêtes de longue traîne n’ont aucun contenu local de qualité en première page.
C’est une fenêtre. Elle ne durera pas éternellement — mais aujourd’hui, un contenu de qualité sur une requête de longue traîne malgache a de très bonnes chances d’atteindre la première page rapidement.
Votre matrice de mots-clés
À la fin du processus, vous devez avoir un tableau structuré. C’est votre outil de pilotage.
Voici le format que j’utilise :
| Mot-clé | Volume (mois) | Intention | Difficulté | Priorité | Page cible | Statut |
|---|---|---|---|---|---|---|
| consultant SEO Madagascar | 320 | Commerciale | Moyenne | Haute | /services/seo | À créer |
| tarif SEO Madagascar | 90 | Transactionnelle | Faible | Haute | /tarifs | À créer |
| c’est quoi le SEO | 450 | Informationnelle | Faible | Moyenne | /blog/cest-quoi-seo | Publiée |
| audit SEO site web | 180 | Commerciale | Faible | Haute | /blog/audit-seo | Publiée |
Colonne Priorité : Haute = forte valeur commerciale + difficulté faible. Moyenne = valeur ou difficulté intermédiaire. Faible = informatif sans intention d’achat claire.
Colonne Statut : À créer / En cours / Publiée / À optimiser (page existante à améliorer).
Ce tableau évolue en permanence. C’est un document vivant, pas une liste statique.
Les erreurs classiques
Cibler uniquement des mots-clés à fort volume
Un mot-clé à 10 000 recherches/mois occupé par Amazon, Wikipedia et Le Monde en première page n’est pas une opportunité — c’est un mur. Un mot-clé à 150 recherches/mois avec des PME locales en première page est une opportunité réelle.
Ignorer l’intention et optimiser la mauvaise page
Créer une page de vente sur un mot-clé informationnel. Ou mettre un article de blog sur une requête transactionnelle. Google positionne mal les pages dont le format ne correspond pas à l’intention.
Ne pas vérifier les SERP avant de commencer
Le volume et la difficulté estimés par les outils sont des approximations. La vraie compétition, c’est ce qui est en première page aujourd’hui. Regardez toujours les SERP avant de valider un mot-clé cible.
Créer du contenu sans mettre à jour le reste
La recherche de mots-clés n’est pas un travail qu’on fait une fois. Le marché évolue, de nouveaux mots-clés émergent, vos concurrents créent du contenu. Refaites un point complet tous les 6 mois.
Confondre position et trafic
Être en position 1 sur un mot-clé à 0 recherche par mois ne génère aucun trafic. Vérifiez que vos mots-clés sont réellement cherchés avant d’investir du temps.
Et inversement : être en position 12 sur un mot-clé à fort volume peut quand même vous apporter du trafic. Search Console vous le montrera avec précision.
Pour les détails sur comment utiliser ces mots-clés une fois identifiés, consultez mon guide sur le SEO on-page et mes meilleurs outils SEO gratuits pour faire ce travail sans budget.
FAQ
Combien de temps prend une bonne recherche de mots-clés ?
Pour un site d’une PME malgache couvrant un secteur d’activité, comptez :
- Brainstorming et mots-clés de départ : 1 à 2 heures
- Expansion avec les outils : 2 à 3 heures
- Analyse de l’intention et qualification : 2 à 4 heures
- Organisation en clusters : 1 à 2 heures
Total : une demi-journée à une journée complète pour une première version solide.
Ce n’est pas un travail à bâcler. C’est la fondation de toute votre stratégie de contenu.
Combien de mots-clés dois-je cibler ?
Pas de chiffre magique.
Un petit site de PME malgache peut très bien fonctionner avec 30 à 50 mots-clés cibles bien choisis. Mieux vaut 30 mots-clés bien travaillés que 300 traités superficiellement.
Commencez petit, mesurez les résultats, étendez progressivement.
Dois-je cibler des mots-clés en français ou en malgache ?
Les deux — mais le français en priorité si votre budget est limité.
57% des recherches commerciales à Madagascar se font en français. Le malgache représente une opportunité supplémentaire, pas un remplacement.
Si vous créez du contenu en malgache, faites-le vraiment — pas une traduction mot-à-mot du français. L’adaptation culturelle et linguistique est indispensable pour que le contenu sonne naturel.
Un même mot-clé peut-il avoir deux intentions différentes ?
Oui, et c’est un cas délicat.
“Consultant SEO Madagascar” peut être cherché par quelqu’un qui veut comprendre ce qu’est un consultant SEO (informationnelle) ou par quelqu’un qui veut en engager un (transactionnelle).
Regardez les SERP pour voir quelle intention Google privilégie. Si la première page mélange articles et pages de services, vous pouvez créer un contenu hybride — mais c’est plus difficile à optimiser. En cas de doute, créez deux pages distinctes avec des angles différents.
Faut-il refaire sa recherche de mots-clés régulièrement ?
Oui. Tous les 6 mois minimum.
Le comportement de recherche évolue. De nouveaux sujets émergent. Des mots-clés sur lesquels vous étiez seul deviennent concurrentiels.
Et votre Search Console vous donnera en permanence de nouvelles données : des requêtes sur lesquelles vous apparaissez sans l’avoir ciblé, des opportunités de quick wins à saisir.
Est-ce que les mots-clés de longue traîne valent vraiment l’effort ?
Oui — surtout à Madagascar.
La longue traîne (requêtes de 4 mots et plus) représente collectivement plus de volume que les mots-clés courts. Elle est moins concurrentielle, mieux ciblée en termes d’intention, et convertit souvent mieux.
“Consultant SEO” attire des curieux. “Consultant SEO Antananarivo tarif abordable PME” attire un dirigeant qui cherche exactement ce que vous proposez.
Me contacter
La recherche de mots-clés est le travail le moins visible du SEO — et pourtant le plus structurant.
Mal fait, il vous conduit à créer du contenu pour des sujets que personne ne cherche. Bien fait, il vous donne une feuille de route claire pour les 12 à 24 prochains mois de contenu.
Si vous voulez qu’on fasse cette recherche ensemble pour votre secteur à Madagascar — avec les outils professionnels, l’analyse de vos concurrents, et l’organisation finale en clusters prêts à être produits — contactez-moi.
En tant que consultant SEO à Madagascar, la recherche de mots-clés est systématiquement la première étape de tout accompagnement — avant de toucher à quoi que ce soit d’autre sur votre site.
Pour comprendre où s’insère la recherche de mots-clés dans une stratégie SEO globale, consultez aussi le guide SEO complet pour les entreprises malgaches.
Coordonnées :
- Email : miarofandresena@gmail.com
- Téléphone / WhatsApp : +261 34 33 883 63
- Bureau : Antananarivo, Madagascar